29 / mai
Géosynthétiques sur toitures végétales ou toits verts

Geosynthetics sur toitures végétales ou toits verts

On appelle toitures végétales ou toits verts les toitures végétales de certains bâtiments, généralement en zones urbaines. Elles sont considérées comme un bien précieux, un nouvel espace de distraction et de loisirs qui contribue à améliorer la vie des personnes et de l’environnement. Il y a de plus en plus de constructions ou de bâtiments déjà construits qui adoptent ce modèle architectural et qui apportent aux villes de petites oasis de verdure. Il existe deux types de toits verts : les extensifs et les intensifs, en fonction de la profondeur du milieu de culture et du degré de maintenance exigé par les espèces végétales installées. Installer un toit vert sur une construction apporte des bienfaits économiques et écologiques:

On appelle toitures végétales ou toits verts les toitures végétales de certains bâtiments, généralement en zones urbaines. Elles sont considérées comme un bien précieux, un nouvel espace de distraction et de loisirs qui contribue à améliorer la vie des personnes et de l’environnement. Il y a de plus en plus de constructions ou de bâtiments déjà construits qui adoptent ce modèle architectural et qui apportent aux villes de petites oasis de verdure. Il existe deux types de toits verts : les extensifs et les intensifs, en fonction de la profondeur du milieu de culture et du degré de maintenance exigé par les espèces végétales installées. Installer un toit vert sur une construction apporte des bienfaits économiques et écologiques:

Avantages économiques des toits verts: 

  • Meilleur conservation du toit du bâtiment. L’installation de la couche végétale permet à l’infrastructure de la construction de mieux se conserver.
  • Rétention de l’eau. Les toitures végétales sont capables de retenir jusqu’à 90 % des précipitations. Une grande partie de cette eau s’évapore et le reste s’écoule à travers les systèmes d’égout. Cela permet de réduire la dimension des conduites, et les coûts d’assainissement.
  • Économies financières. Étant donné que la couche végétale isole techniquement le bâtiment, en conditions de hautes ou de basses températures, l’action du toit adoucit la température de l’intérieur de l’habitacle. Ainsi, le coût énergétique de climatisation est réduit.
  • Utilisation à fins ludiques. Une toiture végétale sur le haut d’un bâtiment ouvre la possibilité d’aménager des zones de loisirs, des jardins, parcs pour enfants voir des terrains de sport.
  • Isolation acoustique. De par leur structure, les toits verts améliorent les espaces intérieurs en produisant une réduction de l’impact acoustique pouvant atteindre 8 dB. En ce sens, ils sont parfaits pour des bâtiments situés dans des zones à forte contamination acoustique.

Avantages écologiques:

  • Amélioration de l’environnement urbain. Les toits verts se chargent de réduire le réchauffement de l’atmosphère et humidifient l’atmosphère en créant un climat plus agréable.
  • Diminution de la pollution. Les toits verts agissent comme filtre et retiennent les éléments toxiques, ce qui retient la pollution de l’atmosphère. De même, la terre ou le substrat filtre l’eau de pluie en réduisant sa teneur en substances toxiques.
  • Espace de vie pour les personnes. Il y a de moins en moins d’espaces verts dans les villes. L’aménagement de toits verts apporte des espaces positifs pour la santé et la vitalité des personnes.
  • Ils sont fabriqués avec des matériaux recyclés. Les composants de drainage des toits verts sont fabriqués à partir de matériaux recyclés, comme le polyéthylène ou le caoutchouc, et contribuent à diminuer l’impact sur l’environnement.
  • Apport de la végétation. La végétation installée remplit plusieurs fonctions sur le toit vert : ombre, protection contre le vent, résistance au feu, biodiversité.

En ce sens, plusieurs pays dont la France ont aujourd’hui une législation selon laquelle certaines constructions doivent inclure ces toits verts. En 2015, le parlement français a approuvé une règlementation selon laquelle les toits des bâtiments nouveaux construits en zones commerciales doivent être couverts d’un toit vert et de plaques solaires. Cette règlementation a comme objectif de renforcer l’efficacité énergétique du pays.

De la même manière qu’un toit vert implique de nombreux avantages, l’utilisation de matériaux incorrects ou une mauvaise exécution de l’installation peut entraîner de graves problèmes, tels que filtrations, et donc une augmentation du coût économique. Pour pallier à ce type de situations, on a recours à l’utilisation de matériaux géosynthétiques. Tex Delta est fabricant de geosynthetics conçus pour imperméabiliser les toits verts. Nous disposons en particulier des produits suivants:

  • GEOSYNTHETIC DLT DREN. Matériau composé de polyéthylène haute densité (PEAD), d’une hauteur de nodule de 8 mm. Il se charge d’éliminer la pression hydrostatique, en réduisant la poussée et en augmentant ainsi l’imperméabilisation.
  • Geosynthetic DLT DREN G. Il s’agit d’un matériau alvéolé, formé d’une feuille nodulaire d’une hauteur de 8 mm et de polyéthylène haute densité (PEAD). De plus, il est adhéré à un géotextile de polyéthylène qui favorise la filtration et améliore le drainage de l’eau. Ce geosynthetic en particulier présente une résistance de 200 kn/m2
  • Geosynthetic e DLT DREN 20 P. Il consiste en une feuille imperméabilisante perforée et nodulaire de polyéthylène haute densité (PEAD). Il a une hauteur de nodule de 20 mm, et une résistance de 150 kn/m2.
  • GEOSYNTHETIC DLT DREN +G10. C’est un matériau formé d’une feuille drainante nodulaire de 10 mm. Tout comme les geosynthetics précédents, il est fabriqué à base de PEAD (polyéthylène haute densité) ou adhéré à un non-tissé ou géotextile pour contribuer à la filtration et à l’amélioration du drainage de structures enterrées dans lesquelles une plus grande résistance à la compression est nécessaire. Ce type de geosynthetic présente une résistance de 400 kn/m2.

Installation de geosynthetic sur une toiture végétale.

 

1. Préparation de l’espace d’installation de la toiture

Avant la pose de tout matériau, les opérateurs doivent nettoyer toute le superficie où le toit vert sera installé. Cette étape est très importante pour éviter de futures perforations sur la couche imperméabilisante. Il faudra aussi réaliser un contrôle exhaustif des points exigeant des tâches spéciales, telles que tuyauteries ou canalisations. De plus, un revêtement de toit est installé sur le périmètre, afin d’éviter l’infiltration d’eau sur les bords du bâtiment. De plus, des murets sont construits (environ 25 cm de haut) pour la limite du toit vert sur les secteurs qui ne correspondent pas à des bords déjà existants. Sur ces murets seront situées les lignes de partage des eaux au moyen de pentes d’écoulement des eaux de pluie.

2. Phase d’imperméabilisation

Dans cette deuxième étape, on installe le matériel geosynthetic imperméabilisant par thermofusion au chalumeau électrique automatique et manuel, selon les exigences du chantier. Les grilles et canalisations doivent être renforcées avec une membrane d’étanchéité de bitume. Rappelons que les geosynthetic de Tex Delta sont équipés d’une géotextile adhéré faisant office de protecteur mécanique. Cette membrane asphaltique est posée sur tout le périmètre par vêtement de toit, et elle est scellée. Une fois terminées les tâches d’imperméabilisation, un essai hydraulique de 72 heures sera effectué.

3. Couche drainante et détails d’égouts.

Sur la couche de gel geosynthetic, on place une couche d’argile expansée de 10 à 20 cm de diamètre, qui draine le système. Pour garantir la conservation correcte des écoulements des eaux de pluie et le système de drainage, l’installation inclut un rebord en maçonnerie qui les élève à une hauteur de 23 cm en tâchant de ne pas entraver le drainage latéral de l’infiltration. L’entrée de l’eau jusqu’à la grille inférieure se fait à travers des briques creuses protégées d’un géotextile, afin d’éviter le passage d’éléments pouvant boucher les canalisations. Sur la couche de billes d’argile est posée une autre couche de géotextile dont l’objectif est d’empêcher le drainage du substrat et l’introduction de racines jusqu’à la couche de billes d’argile et la dalle intérieure.

4. Substrat et système d’arrosage

Sur cette dernière couche de géotextile, on pose 15 cm de substrat. Ensuite, si cela est nécessaire pour le projet, on installe un système d’irrigation automatisée par goutte à goutte.

5. Plantation d’espèces végétales

Si le système d’irrigation a été installé et testé, on plantera les différentes espèces végétales. Dans ce cas, il est préférable d’installer les plantes le plus tôt possible car il est important que le substrat passe le moins de temps possible à découvert.

Considérations
Si l’on souhaite installer un toit vert sur un bâtiment déjà existant, et en fonctionnement, le projet implique une certaine complexité car, une fois terminée l’installation du toit vert, des problèmes dérivés d’infiltrations d’eau à travers le toit pourraient apparaître. De plus, cela implique la manipulation et le transport d’une importante quantité de terre et d’espèces végétales.

Pour plus d’informations, connaître les prix et modalités des geosynthetics et géotextiles nécessaires à installer sur une toiture végétale, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse info@texdelta.com

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